Hier vendredi, c’était le premier jour du printemps. Pour les amateurs de l’astrologie symbolique, dont étaient sans doute les révolutionnaires français qui ont produit le calendrier républicain, Jupiter s’occupe à raviver la vie entrée en hibernation pendant l’hiver.
On avait ici Franz, déterminé à donner un coup de pouce à Jupiter dans le « jardin », en y plantant quelques fleurs. Une petite voisine de 10 ans, Bobbie—que je m’entête à appeler Robbie, pour peut-être ne pas la confondre avec un ancien colocataire à Cambridge, a reçu une petite leçon de jardinage dispensée par Franz.
On avait ici Franz, déterminé à donner un coup de pouce à Jupiter dans le « jardin », en y plantant quelques fleurs. Une petite voisine de 10 ans, Bobbie—que je m’entête à appeler Robbie, pour peut-être ne pas la confondre avec un ancien colocataire à Cambridge, a reçu une petite leçon de jardinage dispensée par Franz.
Moi, je ruminais la petite prise de bec que j’avais eue avec Claire, une lectrice de mon ancien blogue et donc amie virtuelle, qui s’était quelque peu interloquée par le paravent de mon nom de plume. Jupiter aidant, j’ai donc décidé de lancer ce nouveau blogue pour les amis internautes avec qui j’échange depuis quelque temps…
Bas les masques donc…
La vie est après tout fort courte pour la dépenser en cachotteries avec ses propres amis. Me voici livré à vos regards…
Dans mes ruminations, j’ai aussi redécouvert une vieille photo, qui illustre la fragilité de la vie, et qui me montre sur l’une des tours des « Twin Towers », les Tours Jumelles fatidiques de New York City, depuis lors englouties dans le feu de la folie humaine. Vieille photo que j’avais scannée il y a quelques années. Cette photo est malheureusement floue. Il y a une photo jumelle, plus claire, que je n’avais pas scannée et qui se trouve dans les cartons que j’ai entreposés chez un ami quand j’avais déménagé de Cambridge l’année passée. Je l’afficherai un jour sans doute…
Ces photos prises sur l’observatoire perché sur l’une des tours—je ne sais plus laquelle—l’ont été au début des années 1990. A regarder ces photos, je me dis toujours que si les fous de Dieu avaient frappé ce jour-là, je ne serais pas là aujourd’hui à taper ces mots sur le clavier de mon ordinateur portable. Et ma dernière-née n’aurait pas vu le jour. J’avais comme une prémonition ce jour-là. Je ne hais pas particulièrement les hauteurs, mais j’avais résisté de monter à l’observatoire, et j’y suis monté à mon corps défendant !
La vie est donc fragile et on doit essayer de vivre chaque seconde intensément.
Bas les masques donc…
La vie est après tout fort courte pour la dépenser en cachotteries avec ses propres amis. Me voici livré à vos regards…
Dans mes ruminations, j’ai aussi redécouvert une vieille photo, qui illustre la fragilité de la vie, et qui me montre sur l’une des tours des « Twin Towers », les Tours Jumelles fatidiques de New York City, depuis lors englouties dans le feu de la folie humaine. Vieille photo que j’avais scannée il y a quelques années. Cette photo est malheureusement floue. Il y a une photo jumelle, plus claire, que je n’avais pas scannée et qui se trouve dans les cartons que j’ai entreposés chez un ami quand j’avais déménagé de Cambridge l’année passée. Je l’afficherai un jour sans doute…
Ces photos prises sur l’observatoire perché sur l’une des tours—je ne sais plus laquelle—l’ont été au début des années 1990. A regarder ces photos, je me dis toujours que si les fous de Dieu avaient frappé ce jour-là, je ne serais pas là aujourd’hui à taper ces mots sur le clavier de mon ordinateur portable. Et ma dernière-née n’aurait pas vu le jour. J’avais comme une prémonition ce jour-là. Je ne hais pas particulièrement les hauteurs, mais j’avais résisté de monter à l’observatoire, et j’y suis monté à mon corps défendant !
La vie est donc fragile et on doit essayer de vivre chaque seconde intensément.



13 commentaires:
désolé de griller la politesse à tes lecteurs assidus mais bon j'éprouve une petite fierté à poser le premier com sur ce nouveau lonkasa ...transparent.
Une petite question me vient tout de même à l'esprit, JP va t-il se muer en Alex aussi chez Cédric Kalonji?
djé:
Merci d’être passé le premier. Tu vois ce qu’un mouvement d’humeur de femme peut provoquer : me voici sorti de ma coquille tout mouillé et transi de froid. Le problème avec ce portail, il me semble, c’est qu’on ne peut afficher qu’une seule photo par billet. Tant pis… Non, je crois que je garderai mon sobriquet d’Alex chez Cédric où il est déjà bien connu. Encore une fois, merci d’être passé en premier. Et chez nous, si on est le premier à acheter un article à l’ouverture de l’étal d’un commerçant, on porte une grande responsabilité : si les acheteurs n’affluent pas, le commerçant te demandera des comptes. Voyons donc voir si tu apportes la baraka au blogue.
Bonjour James,
Est-il bien raisonnable de céder aux avances d'une dame?
Content de découvrir ton nouveau site.
Une question : peut-on encore trouver ton recueil de nouvelles chez l'Harmattan?
Gangoueus
Gangoueus:
Mortel, ton mot !... Tu peux encore trouver « Bagraines », si pas chez « Harmattan », du moins chez Amazon.fr ou Alapage… Je donne de plus amples infos dans mon second billet.
J-pierre, jimy...et qui sais-je..
De grâce, dites-moi si vous et mon grand ami Alex ENGwete..ne former qu'une seule et même personne!!!!!
Je suis embrouillée.
Ravie de découvrir votre blog, du reste.
Destinée.
@ Destinée:
Eh oui, il y a convergence des deux et focalisation aigue en une seule entité : moi ! On saura gré à Claire d’avoir opéré cette correction de distorsions des lentilles… Jean-Pierre donc, ou tous les autres noms—-vrais cette fois-ci—-qui gravitent autour de moi. Pas ma faute, je viens d’un pays où il y a eu ouragan référentiel : Zaïre, Congo, Etat Indépendant du Congo, République du Congo, République Démocratique du Congo, Zaïre, République Démocratique du Congo... Et quand l’ontogenèse reprend la phylogenèse, on obtient : Joseph Mobutu, Patrice Lumumba, Joseph-Désiré Mobutu, Patrice Emery Lumumba, Mobutu Sese Seko wa Zabanga, Lumumba-wa-Katakokombe (il avait du culot, Mobutu, d’ainsi altérer le nom de son « ami » de manière posthume)… puis, circulation des « Joseph » et des « Désiré » : Joseph Kasa-Vubu, Joseph-Désiré Mobutu, Laurent-Désiré Kabila, Joseph Kabila… ah oui : le référent est flottant d’où je viens… Tu ne m’en voudras donc pas, ma fille—preDestinée…
Rire!
En lisant tes commentaires chez moi, je me disais bien "il y a un amoureux des mots qui se cache la dessous" vu le charme littéraire avec lequel tu t'exprimais.
Contente à présent, de mettre un visage sur ton prénom.
Destinée.
Salut JP, juste pour te signaler que sur ce site
http://babikro.ivoire-blog.com
figure des titres en libre écoute du groupe espoir 2000 que tu as appréciés chez moi.
Bien à toi
PS : très honoré que mon nom figure sur ce lonkasa
Salut,
Contente de mettre un visage sur ces mots. Même si, pour le prénom, je ne vois pas encore bien le principe qui pourrait s'imposer afin de choisir.
Tu es un vrai intellectuel ! Bravo pour le livre chez Lharmattan.
L'ontologie et la phylogénèse, est-ce bien raisonnable ?
Mon blog perso (où j'ai d'ailleurs repris le billet intempestif écrit chez vous) :
http://lartdelunique.hautetfort.com/
Bien cordialement,
Claire
Un mot de plus : merci pour cette pensée concernant mon absence de compromission, j'en suis content,
et tous mes voeux de bonne chance pour ta sécurité
et pour la résolution des conflits au Congo, la paix et le confort pour ce pays.
Claire D.
nb : j'ai encore peu parlé des questions africaines sur mon blog, peut-être parce que j'ai intensément abordé ces questions avec Moussa du Sénégal et toi.
Simplement, mes photos d'Haiti reflètent mes interrogations concernant un certain passé de la France... Mais on ne se plaindra pas de 1789, et, quand on s'appelle comme moi, on ne peut que prôner la réalité des "droits de l'homme" partout dans le monde.
Tous mes voeux de bonne route.
@ y-voir-plus:
Merci pour lien. Mais j’ai égaré le lien à ton photoblogue sur Flickr.com ; peux-tu me le rappeler la prochaine fois, car j’aimerais aussi l’afficher sur la liste des liens. Ce sont de belles images du terroir africain.
@ Claire:
Tu m’as carrément « évacué »… tu es donc la marraine de ce blogue…
Salut J.P.,
J’ai pris le temps aujourd’hui de lire bien tranquillement les Massapo. Je dois vous dire franchement que je suis comblé, car vous savez a l’époque j’étais un inconditionnel de Kiss, Kiss aujourd’hui décédé était un journaliste de Kinshasa qui écrivait des rubriques intitulés « Les commérages de Kiss) En vous lisant c’est du Kiss tout craché!
Merci de nous pour ce moment fort agréable que vous m’aviez aidé
a passé.
Mutoto wa mama
@ Mutoto wa mama:
Content de te voir apprécier les « masapo » (récits). Repasse encore pour d’autres masapo. Asante !
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